Alors voilà.
Il semblerait que mes mois d'absence ne reflètent pourtant aucun réel changement. Je cours encore après des garçons insignifiants de bêtise et de méchanceté, je suis toujours une groupie volontaire qui fait un nombre hallucinant de concerts, je voudrais croire que l'amour et le bonheur durable d'une relation pourraient exister, je suis un peu blasée. Je tente aujourd'hui de revenir avec le sourire, parce que c'est proprement inutile de se morfondre, de se laisser aller dans des abîmes de tristesse, mais franchement, ces derniers temps je me plains de cet non-avancement...